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Aviculture au Maroc | |||||||||||||||||||||
| Votre référence en élevage avicole | ||||||||||||||||||||||
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Le secteur avicole au Maroc Le secteur avicole a connu ces 20 dernières années un développement soutenu, ce secteur génère environ 97.000 emplois directs et 223.000 emplois indirects, les investissements consentis dans ce secteur sont évolués à 8.3 milliards de Dirhams et le chiffre d’affaires réalisé à voisine 20.6 milliards du Dirhams. Par ailleurs, la viande de volaille occupe la première place parmi les autres productions de viandes avec un volume de 440.000 tonnes /an (dinde, poulet et réformes) soit 52% de la production totale des viandes, la consommation est estimée à 13.4 kg de viandes de volailles / an / habitant. La production annuelle d’œufs s’élève à 3 milliards d’unités, la consommation intérieure étant environ de 110 œufs / habitant / an. Les infrastructures de base se composent de 47 couvoirs, 40 unités de production d’aliments composés et plus de 4932 unités d’élevage de poulets de chair, de 226 élevages de poules pondeuses, et de 301 élevages de dindes. le réseau d’abattoirs avicoles est actuellement constitué de 23 unités agréées par les services vétérinaires. Depuis 1997, le secteur de l’aviculture connaît des difficultés ayant entraîné un ralentissement de son développement les contraintes sont notamment liées à l’absence d’une réglementation stricte de l’exercice des activités avicoles ; c’est pourquoi il a jugé d’urgent de doter le secteur d’un cadre juridique adéquat et spécifique et dont les finalités seraient la protection des élevages avicoles et le contrôle de la production et la commercialisation des produits avicoles, ce projet de loi a été élaboré et présenté en conseil de gouvernement qui l’a adapté le 10 mai 2001. Le secteur avicole n’a pas encore atteint le niveau d’intégration dans le domaine agricole grâce à l’absence d’un rôle de gouvernement, ce dernier est considéré comme un secteur industriel et non agricole, de ce fait n’a pas bénéficie de la loi sur la détaxation de l’agriculture. Paradoxalement les textes de réglementation de secteur existent quant à les appliquer l’état tergiverse sous prétexte que tout resserrement du contrôle entraînerait des pertes d’emplois et une crise sociale qu’elle ne veut pas avoir sur les bras. La commercialisation et la distribution du poulet au Maroc se font selon un système primitif, plus de 90% des poulets produits sont vendus par des petits détaillants du poulet vif ces détaillants s’approvisionnent soit du marché de gros, soit directement des fermes selon les régions .le consommateur acheté donc un animal vif, et généralement le remet à une tuerie adjacente pour le service d’abattage - déplumage et de plus en plus d’éviscération. Donc la faiblesse du pourvoir d’achat n’est pas le seul facteur qui explique la régression de la demande ce que les avicultures relèvent moins aisément c’est la situation sanitaire déplorable des produits avicole : les mauvais producteurs et filières de commercialisation nuisent fortement à l’image de tout le secteur. Les deux partes, l’administration et les opérateurs du secteur, devront veiller à équiper le pays en abattoirs avicoles industriels qui sont rares jusqu’à ici. Enfin, ils devront concourir à dynamiser la consommation des produits avicoles à forte teneur protéique et à prix réduit, cet objectif passe par une modernisation des circuits de distribution qui restent le moteur de développement du secteur. Répartition régionale (par province) des élevages selon le système de production Les différentes volailles traditionnellement élevées au Maroc (poule, dinde, pigeon) sont bien réparties à travers tout le pays avec néanmoins des concentrations spatiales liées aux rigueurs du climat (gradients Nord-Sud et Ouest-Est) et à la répartition démographique. A l’inverse, les élevages industriels, bien que présents dans la plupart des régions, se distinguent par une très forte concentration sur la cote atlantique, particulièrement sur l'axe Kénitra-El Jadida, qui offre un climat favorable et se trouve à proximité des grands centres de consommation (Casablanca et Rabat). En effet, l'axe Kénitra-El Jadida représente 48% de la capacité totale d'incubation des couvoirs de type chair, 75% des couvoirs de type ponte, 73% de la capacité des élevages de pondeuses d'oeufs de consommation, 42% de celle des élevages de poulets de chair et 91% de celle des élevages de dindes. La production de poussins qui couvre la totalité des besoins du marché (et assure aussi en partie les besoins de repeuplement de l’élevage traditionnel) est assurée par un éventail d’unîtes de capacité très variable : 42 couvoirs de type chair, 5 couvoirs de type ponte, 1 couvoir de dinde, et 4 petits couvoirs de caille et 4 d'autruche. Le seul couvoir de dindes actuellement en activité est situé dans la province d'El Kelaa des Sraghna. L'instauration d'un agrément pour l'importation des poussins d'un jour depuis 2000 et des dindonneaux depuis 2003 a permis un suivi régulier des couvoirs et des élevages de ces 2 espèces. En plus, suite a l'apparition de l'influenza aviaire en Europe, la Direction de l'élevage au Ministère de l'Agriculture a réalisé en 2006 un recensement exhaustif de tous les élevages de poulets de chair et de pondeuses d'oeufs de consommation.
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